Une employée de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) demeure introuvable depuis la matinée du 25 février 2026, suscitant une vive inquiétude parmi sa famille et ses collègues.
La personne concernée se nomme Chadia MUKAREMERA, âgée de 47 ans. Originaire de la colline Burambira, commune Gashoho, province de Muyinga (actuelle province de Buhumuza), elle réside actuellement à Bujumbura pour des raisons professionnelles, dans le quartier Nyakabiga I, sur la 13ᵉ avenue.
🔶 Situation et contexte
Selon les informations recueillies, Chadia MUKAREMERA a quitté son domicile dans la matinée du 25 février pour se rendre à son travail au siège de la CNIDH, situé à Rohero, avenue Muyinga, en face de l’Université IPA. Cependant, elle n’est jamais arrivée à destination.
Alertés par son absence inhabituelle, ses collègues ont tenté de la joindre sur ses différents numéros de téléphone, sans succès. Ses téléphones étaient éteints, y compris son compte WhatsApp. Toute la journée du 25 février s’est écoulée sans qu’aucune information ne soit obtenue concernant sa localisation ou son état de santé. Ses voisins ont également indiqué qu’elle n’était pas rentrée à son domicile, accentuant les inquiétudes.
🔶 Éléments troublants
Dans la matinée du 26 février 2026, Chadia demeurait toujours introuvable. Des sources indiquent que des membres de la CNIDH ont entrepris des recherches dans divers lieux de détention, y compris au siège du Service National du Renseignement, mais sans succès.
Selon d’autres informations, son téléphone aurait brièvement été rallumé dans l’après-midi du 26 février, et son compte WhatsApp activé pour une courte durée avant d’être à nouveau désactivé. Ces éléments ont renforcé les craintes de sa famille et de ses collègues.
Face à cette situation préoccupante, la famille de Chadia MUKAREMERA ainsi que ses collègues appellent les autorités compétentes à tout mettre en œuvre pour faire la lumière sur son absence et garantir sa sécurité.
Ils demandent notamment aux services de sécurité de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’éviter qu’elle ne soit victime d’une disparition forcée ou de tout autre traitement préjudiciable.